Tous les réglages de la salle tels que l’écran Paramètres → Réglages les présente : rangés par section, avec leur aide, leur valeur par défaut et leurs bornes. L’administrateur les modifie ; l’exploitation et la supervision les lisent. Pour la manière de modifier un réglage, de revenir au défaut ou de lire son historique, voyez Réglages.
Une valeur « montant » se lit dans la devise de la salle. « Réglé à l’écran » : le réglage se compose dans un éditeur dédié (colonnes, listes, modèles).
Trois lettres majuscules : MGA pour l’ariary, EUR pour l’euro… Sert à additionner les salles d’un même propriétaire sur la plateforme, par devise, sans jamais convertir. Vide : saisissez-la une fois (même si la salle envoie déjà à la plateforme) ; ensuite elle est figée (la changer ou l’effacer est un acte de l’éditeur). Vide = salle hors des totaux consolidés (« hors total ») et grand livre fermé.
Les tranches horaires nommées de la journée de jeu (ex. « Jour » à l’ouverture, « Soir » à 16:00:00) : chaque mouvement d’argent compte dans le shift qui contient son heure, et le rapport par shift dit qui tenait la caisse et combien chaque tranche a fait. Le premier shift commence à l’ouverture ; les autres commencent entre l’ouverture et la fermeture. Une journée déjà entamée garde son découpage : un changement vaut à partir de la journée suivante (« Réappliquer à la journée en cours » pour l’appliquer tout de suite).
« Mettre à jour cette nuit » applique la mise à jour à partir de cette heure (heure de la salle, HH:MM). Une salle ouverte la nuit choisit l’heure la plus calme. S’applique aux mises à jour demandées après le changement.
04:00:00
—
Mises à jour : fin de la fenêtre de nuit
Au-delà de cette heure (HH:MM), une mise à jour de nuit qui n’a pas pu commencer (transfert en cours, caisse active) est reportée à la nuit suivante — jamais appliquée en pleine journée. Peut passer minuit (ex. 23:00:00 → 02:00:00).
07:00:00
—
Mises à jour : caisse inactive depuis (min)
Une mise à jour ne commence que si AUCUNE caisse ou tablette ouverte n’a eu de mouvement d’argent depuis ce délai (et jamais pendant un transfert en cours sur une machine) ; sinon elle est reportée, la raison est affichée. Les caisses ouvertes sans activité n’empêchent rien : elles se reprennent après la mise à jour.
30 min
5 à 240 min
Mises à jour : durée d’arrêt annoncée (min)
La durée de la coupure annoncée aux caisses (« prévue à 04:00:00, environ 3 min ») tant qu’aucune mise à jour n’a encore été mesurée sur ce serveur ; ensuite, la durée de la dernière mise à jour réussie est annoncée.
3 min
1 à 60 min
Mises à jour : délai des contrôles de santé (s)
Après l’installation, la nouvelle version démarre en maintenance (aucune écriture) et doit passer ses contrôles de santé dans ce délai ; sinon la version d’avant est remise automatiquement, sans perte (la base est restaurée si elle a été modifiée).
Au-delà du seuil d’écart, la clôture est refusée ; à la N-ième tentative elle passe avec l’écart enregistré.
3 tentatives
1 à 10 tentatives
Le reste d’un encaissement bloque la clôture
Oui (recommandé) : une session ne se clôture pas en laissant l’argent d’un client sans suite — la clôture nomme chaque encaissement et la caissière finit de créditer, rembourse, ou laisse le reste en créance. Non = les restes sont automatiquement convertis en créances (dues par la salle, avec leur code) : jamais effacés, mais convertis sans demander. Une clôture forcée convertit toujours.
Montant proposé à l’écran (exposé dans la liste des tablettes) quand la caisse principale accorde un plafond (0 = aucun). Montant dans la devise de la salle.
0
0 à 999 999 999
Remise = plafond réarmé
Si oui, la remise des espèces (cashback) remet le consommé de la tablette à zéro (le plafond redevient entièrement disponible).
Non
—
Écart de remise tablette : alerte au-delà de
Quand la caisse principale compte, à la remise d’une tablette, un montant différent de celui que la tablette a déclaré, l’écart (manque ou surplus) reste porté par la tablette jusqu’à ce que l’exploitation le régularise — quel que soit ce réglage. Au-delà de ce montant (en valeur absolue), une alerte « écart de remise » s’affiche tant qu’il n’est pas régularisé. 0 = toute différence déclenche l’alerte. Montant dans la devise de la salle.
0
0 ou plus
Tablette : vendre du crédit
La tablette peut créditer une machine dans la limite du plafond que sa caisse principale lui a accordé. Non = elle ne vend rien (ses ordres sont refusés) : elle ne sert plus qu’à consulter et à remettre ses espèces.
Oui
—
Tablette : retirer d’une machine (payer un joueur)
Non (recommandé) : seule la caisse principale paie un retrait. Oui = la tablette paie le joueur AVEC LES ESPÈCES QU’ELLE A COLLECTÉES (elle n’a pas de tiroir) : le retrait est refusé si ses espèces disponibles n’y suffisent pas, et une remise déjà demandée reste due.
Non
—
Tablette : régler un paiement manuel
Non (recommandé) : un paiement manuel se règle à la caisse principale. Oui = la tablette peut le régler avec ses espèces collectées.
Non
—
Tablette : retirer d’une machine, payé au guichet
Oui (recommandé) : la tablette fait le retrait SUR LA MACHINE devant le client (AFT normal, avec preuve), mais elle ne détient pas les billets — l’argent devient une CRÉANCE de la salle, avec un code à 4 caractères que le client présente à la caisse principale. Distinct de « Tablette : retirer d’une machine (payer un joueur) », qui la fait payer elle-même avec ses espèces collectées.
Oui
—
Tablette : sortie d’espèces au comptoir
Non (recommandé). Oui = la tablette peut enregistrer une sortie manuelle (ticket, crédit bloqué) payée avec ses espèces collectées.
Oui : une sortie au comptoir sans motif (ou d’un motif plus court que la longueur minimale réglée) est refusée par le serveur. Non (transition) : le motif est stocké quand la caisse l’envoie. À passer à oui dès que toutes les caisses de la salle envoient le motif.
Non
—
Sortie au comptoir : longueur minimale du motif
Le nombre de caractères (espaces ramenés) en dessous duquel le serveur refuse le motif d’une sortie au comptoir.
Oui (recommandé dès que toutes les caisses sont à jour) : la caissière TAPE le code à 4 caractères donné par le client, et le paiement est refusé s’il ne correspond pas à la créance — plus de comparaison à l’œil. Non (transition) : une ancienne application de caisse qui n’envoie pas de code peut encore payer ; chaque paiement sans code est marqué « code non saisi » sur la créance et au journal. Un code envoyé est TOUJOURS vérifié.
Une sortie payée à un joueur (retrait, créance, paiement manuel, sortie au comptoir) peut être corrigée en plusieurs modes (« 50 000 en espèces + 50 000 en Orange Money ») : au plus ce nombre de lignes, chacune dans un mode différent. Entre 2 et 8. Le montant total ne change jamais : seule sa répartition change.
Oui : la caisse propose « Plusieurs machines » — un client remet l’argent une fois, la caisse le répartit sur deux machines ou plus (un encaissement, une ligne par machine). Non : le bouton disparaît de la caisse et le serveur refuse de créditer une SECONDE machine sur le même encaissement ; créditer une seule machine reste toujours possible.
Quand les espèces disponibles d’une caisse principale passent sous ce montant, une alerte apparaît (liste des alertes et bandeau caisse en direct) avec le message ci-dessous, jusqu’au prochain ravitaillement. 0 = désactivé. Montant dans la devise de la salle.
1 000 000
0 ou plus
Alerte caisse basse : message
Texte affiché tel quel à la caissière (bandeau) et dans les alertes.
Merci de faire un réapprovisionnement du coffre vers la caisse.
Oui (recommandé) : les espèces disponibles de la caisse principale, le plafond disponible et les espèces collectées d’une tablette s’affichent masqués ; un toucher sur le montant le révèle pendant le délai ci-dessous, puis il se masque de nouveau. Non = les soldes sont toujours affichés en clair.
Oui
—
Affichage d’un solde après un toucher
Durée pendant laquelle un solde révélé d’un toucher reste lisible avant de se masquer de nouveau (entre 3 et 120 secondes ; 0 n’est pas permis). Sans effet quand les soldes ne sont pas masqués.
Complet : la caissière voit le rapport X entier (théorique du tiroir et son détail, hors tiroir, crédits machines…). Restreint : elle ne voit — à l’écran comme sur le papier — que les encaissements de SA caisse pour les modes cochés ci-dessous (encaissé, remboursé, net), sans le théorique. Ce réglage ne concerne QUE le rapport X : l’écran de clôture de la caisse garde son contenu. L’exploitation et la finance voient toujours le rapport complet.
Complet (comme l’exploitation)
—
Modes affichés au rapport X restreint
Les modes de paiement (Orange Money, MVola, espèces…) dont le rapport X restreint montre les encaissements, dans l’ordre des modes, même à zéro. Sans effet quand le rapport X des caissiers est complet. Aucun mode coché : le rapport restreint ne montre que l’en-tête.
Mise à jour des caisses : téléchargements simultanés
Nombre de caisses (tablettes, PC) qui peuvent télécharger leur nouvelle version EN MÊME TEMPS sur le serveur de la salle ; les suivantes attendent leur tour quelques secondes (« en file ») — le réseau de la salle et le serveur restent fluides pour les caisses qui travaillent. Entre 1 et 20.
3
1 à 20
Mise à jour des caisses : postes neufs par compte et par jour
Limite le nombre de postes de caisse neufs qu’un même compte peut installer en une journée.
non publié
non publié
Caisse — Paiements manuels (pulse) — preuve par photo
Paiement manuel (pulse) : preuve par photo obligatoire
À activer quand l’application de l’agent de salle est en service. Oui : un paiement manuel d’une machine pulse ne se paie qu’avec ses photos (écran de la machine…) envoyées depuis l’application — par l’agent de salle, la caisse ou la tablette —, après le scan du QR de la machine. Non (par défaut) : la caisse paie sur la seule déclaration du montant.
Non
—
Paiement manuel (pulse) : photos au minimum
Nombre de photos exigées avant que le paiement manuel passe « à valider » (photo 1 : l’écran de la machine ; photo 2 : l’afficheur du boîtier ou la plaque de la machine).
2 photos
1 à 6 photos
Paiement manuel (pulse) : photos au plus
Au-delà, une photo de plus est refusée (l’écran de validation les compare toutes).
9 photos
2 à 20 photos
Paiement manuel (pulse) : âge maximal d’une photo (min)
Une photo prise plus de ce délai avant sa réception est refusée (l’agent la reprend : la machine reste bloquée jusqu’au paiement). Une photo antérieure au blocage de la machine est toujours refusée.
30 min
1 à 1 440 min
Paiement manuel (pulse) : quatre yeux
Oui : celui qui a photographié un paiement manuel (pulse) ne peut pas le valider (le payer) lui-même — ni celui qui a déclaré son montant, quand la preuve par photo est obligatoire.
Oui
—
Paiement manuel (pulse) : scan du QR de la machine obligatoire
Oui : qui photographie (agent de salle, caisse, tablette) scanne le QR collé sur la machine avant de photographier (preuve « bonne machine ») ; chaque photo porte le jeton scanné. Non : photos sans QR (on perd la preuve que la photo montre la bonne machine).
Oui
—
Paiement manuel (pulse) : signaler un écart de vraisemblance
Oui : à la validation, un montant déclaré au-dessus de ce que le système sait de la machine (solde du boîtier d’une S5500, dépôts depuis la dernière remise à zéro d’une V5500 / Sigma) est signalé et remonte en alerte — jamais bloquant seul.
Oui
—
Paiement manuel (pulse) : conservation des photos (jours)
Les FICHIERS photo plus anciens que ce délai sont supprimés chaque nuit (la ligne du paiement manuel, son montant, qui a payé et l’empreinte des photos restent). Jamais sous la conservation légale (« Conservation légale minimale », 10 ans par défaut) : ce sont des PREUVES d’un paiement. 0 = jamais supprimés.
3 650 jours
0 à 36 500 jours
Paiement manuel (pulse) : taille maximale d’une photo reçue (Ko)
Une photo plus lourde est refusée à l’envoi (l’application capture en JPEG).
12 000 Ko
100 à 30 000 Ko
Paiement manuel (pulse) : plus grand côté d’une photo rangée (px)
La photo reçue est recompressée : son plus grand côté ramené à cette taille (≈ 200 Ko), les métadonnées de l’appareil retirées.
1 600 px
480 à 4 000 px
Paiement manuel (pulse) : qualité JPEG d’une photo rangée
Qualité de la recompression (plus haut = plus net et plus lourd).
72
30 à 95
Paiement manuel (pulse) : correction à la hausse réservée à l’exploitation
Oui : à la validation, une caisse ne corrige le montant déclaré qu’à la baisse (avec un motif) ; le corriger à la hausse est réservé à l’exploitation — celui qui paie ne peut pas augmenter seul ce que la preuve a déclaré.
Oui
—
Paiement manuel (pulse) : saisie à l’aveugle à la caisse
Oui : la caisse tape les crédits qu’elle LIT sur la photo de l’écran de la machine, SANS voir ce que la tablette (ou l’agent de salle) a déclaré ; le montant à payer ne s’affiche qu’une fois sa saisie identique à la déclaration. Après le nombre de saisies différentes réglé ci-dessous, la preuve est ANNULÉE (photos écartées, jamais effacées ; déclaration effacée) et la tablette la reprend — la machine reste bloquée jusque-là. Non : la caisse voit la déclaration et valide comme avant. Vaut pour les V5500 et les Sigma ; une S5500 mesure elle-même le montant (solde exact de son boîtier) et se valide comme avant. Sans effet tant que la preuve par photo n’est pas obligatoire (rien à lire).
Non
—
Paiement manuel (pulse) : saisies à l’aveugle différentes avant annulation
Le nombre de saisies de la caisse DIFFÉRENTES de la déclaration (tous caissiers confondus) au-delà duquel la preuve est annulée et rendue à la tablette. De 1 à 5 (2 par défaut).
Les libellés de la caisse remplacés pour cette salle : titres, menus, onglets, boutons, étapes, lignes du tiroir, états et phrases d’aide. Chaque entrée remplace une phrase ENTIÈRE du catalogue (Paramètres → Réglages → « Mots de la caisse » : le texte d’aujourd’hui, votre remplacement, « Remettre par défaut »). Vide = les mots d’aujourd’hui. Refusés : une clé inconnue, un texte vide, sur plusieurs lignes, trop long (80 caractères ; une phrase d’aide : une fois et demie la sienne) ou qui cite un paramètre (« {machine} »…) que la phrase n’accepte pas.
réglé à l’écran
—
Coffre : menu « Approvisionnement » à quatre sens
Oui : l’écran Coffre de la caisse présente les mouvements d’espèces en quatre choix fléchés — caisse → coffre (dépôt), coffre → caisse (ravitaillement), coffre → extérieur, extérieur → coffre. Mêmes gestes et mêmes droits qu’aujourd’hui (les mouvements avec l’extérieur restent réservés à l’exploitation) ; seule la présentation change. Non (défaut) : l’écran d’aujourd’hui.
Quand le solde du coffre passe sous ce montant, une alerte apparaît (liste des alertes) jusqu’à un apport. 0 = désactivé. Montant dans la devise de la salle.
Sans inventaire confirmé depuis N jours, une alerte le rappelle. 0 = jamais.
7 jours
0 à 365 jours
Qui peut confirmer un inventaire avec écart
admin = l’administrateur seulement ; ops = aussi l’exploitation (manager, superviseur). L’ajustement est toujours motivé et audité. Ouvrir à l’exploitation permet de corriger le solde du coffre sans validation.
Si oui, un apport, une dépense ou un retrait du coffre doit être compté par coupure (le stock par coupure reste alors exact et l’inventaire compare coupure par coupure).
Non
—
Catégories de dépenses
Liste des catégories proposées pour une dépense payée du coffre (au moins une ; vide = catégorie libre).
Fournitures, Entretien, Transport, Salaires, Autre
—
Sortie du coffre : validation de l’administrateur au-delà de
Une sortie du coffre vers l’extérieur (autre système de la salle, banque, propriétaire, dépense, autre sortie) saisie par l’exploitation AU-DESSUS de ce montant n’est pas enregistrée tout de suite : elle devient une demande qu’un administrateur valide ou refuse, et le solde du coffre ne bouge qu’à la validation. Égale au montant : elle passe. Un administrateur qui saisit lui-même passe directement (tracé au journal). Le plafond vaut PAR SORTIE (pas de cumul sur la journée) : fractionner une sortie pour rester dessous reste visible au grand livre du coffre (une ligne par sortie, qui, quand, contrepartie). 0 = jamais de validation. Montant dans la devise de la salle.
Une demande de ravitaillement en attente depuis ce délai renvoie une notification CRITIQUE (son fort, même en heures calmes) aux responsables qui peuvent décider (administrateurs, managers, superviseurs) ; au double de ce délai, au propriétaire. Une seule fois par palier. 0 = pas de relance.
Si personne n’a autorisé ni refusé une demande de ravitaillement au bout de ce délai, la caissière l’exécute elle-même jusqu’au plus petit de : le montant demandé, le plafond par demande, ce qui reste du plafond du shift. Le reste attend une autorisation (une demande « reste »). Un refus avant l’exécution l’annule. Tracé « auto-validé faute de réponse » et notifié au propriétaire. 0 = jamais d’auto-validation (les deux plafonds doivent alors être réglés pour l’activer).
0 min
0 à 1 440 min
Auto-validation : plafond par demande
Le plus qu’une demande peut recevoir sans réponse d’un responsable. 0 = rien n’est auto-validé. Montant dans la devise de la salle.
0
0 ou plus
Auto-validation : plafond par shift
Le total auto-validé pour toute la salle pendant un même shift. Atteint, les demandes suivantes attendent une autorisation. 0 = rien n’est auto-validé. Montant dans la devise de la salle.
Oui : un responsable peut autoriser À L’AVANCE jusqu’à un montant de ravitaillements (depuis l’application d’administration ou le back-office), jusqu’à une heure ou la fin de la journée de jeu ; chaque demande y puise d’elle-même jusqu’à épuisement. Révocable à tout moment, tracée au journal. Non = aucune réserve ne s’accorde et aucune n’est puisée.
Oui : la personne de garde du shift (désignée dans Paramètres → Salle & shifts, ou depuis l’application) reçoit les demandes de ravitaillement EN PRIORITÉ, en notification critique ; les autres responsables ne sont prévenus qu’à la relance (avec une relance réglée ; sans relance, ils sont prévenus tout de suite, comme avant). Sans personne de garde : tout le monde, comme avant.
Le boîtier accepte qu’une machine ne sorte qu’une partie du retrait demandé (plafond machine, ex. 999 999) ; sinon tout ou rien.
Oui
—
Retrait : vérifier le crédit de la machine
Refuse un retrait supérieur au crédit affiché par la machine (relu toutes les « cadence du crédit » s) avant d’envoyer l’ordre. Le boîtier reste la vérité : même refusé ici, un retrait ne compte jamais plus que ce que la machine a rendu.
Si la machine a signalé une partie commencée (7E) sans fin (7F), l’ordre est refusé immédiatement — sans attendre un verrou. Le boîtier applique la même règle de son côté ; filet : une partie sans fin signalée depuis plus de 5 min ne bloque plus.
Oui
—
Crédit partiel permis
Le boîtier accepte qu’une machine ne prenne qu’une partie du crédit demandé ; sinon tout ou rien (recommandé : non).
Ce que fait le bouton de retrait de la machine. Automatique : armé à chaque crédit de la caisse (tant qu’un crédit de la caisse est dans la machine, le bouton le renvoie à la caisse), désarmé au retrait complet, inchangé sur un retrait partiel. Les autres choix laissent le bouton tel quel, l’activent (souple ou strict) ou le désactivent. Une machine réglée dans son menu opérateur pour renvoyer vers le système l’impose et ignore le désarmement.
Automatique (armé à chaque crédit, désarmé au retrait complet)
—
Cash-out machine : session de caisse créditée
Où va l’argent quand le joueur appuie sur le bouton de retrait de la machine. « La caisse du dernier crédit, sinon la caisse principale » : la session qui a fait le dernier crédit sur cette machine si elle est encore ouverte (une tablette seulement si « Tablette : retirer d’une machine » est activé et qu’elle peut payer ; sinon sa caisse principale), et à défaut la caisse principale ouverte la plus récente. « Toujours la caisse principale » : la caisse principale ouverte la plus récente. Le retrait n’est refusé (la machine passe en paiement manuel) que si aucune de ces caisses ne peut le prendre.
La caisse du dernier crédit, sinon la caisse principale
Un transfert envoyé sans preuve depuis ce délai remonte en alerte. Un dépôt sur une machine pulse V5500 / Sigma : le délai court APRÈS le temps normal de sa salve (et, sur une V5500, du maintien de « Service » qui la suit), allongé au plus de « Machines pulse : dépôt envoyé, délai d’alerte allongé au plus de ».
Après l’adoption, et chaque fois que l’identité de la machine est relue : si la machine n’est pas enregistrée pour les transferts, le boîtier l’enregistre lui-même. Sans enregistrement, une machine neuve refuse tout transfert.
Oui
—
Enregistrement AFT : délai entre deux tentatives (min)
Une machine qui refuse l’enregistrement n’est pas harcelée : au plus une tentative par ce délai (l’alerte reste).
10 min
1 à 1 440 min
Enregistrement AFT : échecs consécutifs avant arrêt
Au-delà, l’automatique s’arrête (chaque cycle commence par un 73 00 qui désenregistre la machine) et une alerte critique demande une intervention ; une demande manuelle remet le compteur à zéro.
3 échecs
1 à 20 échecs
POS ID inscrit à l’enregistrement AFT
Identifiant du point de vente inscrit à l’enregistrement de la machine pour les transferts. 0 par défaut.
Numéro automatique d’une machine : lettres du fabricant
Sans numéro saisi à l’adoption, la machine s’appelle « <les N premières lettres du fabricant>-<n° d’actif> » (Novomatic, actif 4306 → « Novo-4306 »). 0 = le n° d’actif seul. L’écran du boîtier montre au plus 11 caractères (la fin, qui distingue les machines).
4 lettres
0 à 8 lettres
Découverte : silence SAS avant de suggérer « machine pulse ? » (s)
Un boîtier sans aucune identité SAS depuis ce délai est présenté « pas de réponse SAS : machine pulse ? » à la découverte — un indice, jamais une décision (une SAS au câble débranché ressemble à « pas de SAS »).
Ce que le buzzer du boîtier fait entendre : rien ; l’essentiel (argent : transfert, retrait, paiement manuel ; pannes : serveur perdu, câble, machine muette ; « Faire sonner ») ; ou tout (en plus : porte ouverte, serveur joint, adoption). En silence, « Faire sonner » ne sonne pas : l’écran du boîtier affiche seulement « C’EST MOI ».
Tout (en plus : porte ouverte, serveur joint, adoption)
—
Buzzer : rappel d’une panne qui dure (min)
Une panne qui dure (SAS coupé, paiement manuel non réglé…) est rappelée par le buzzer toutes les N minutes. 0 = jamais de rappel.
Le boîtier lit la liste des jeux de sa machine, leur nom, leur déno et leurs compteurs. Non = aucune lecture de jeux (pour une machine qui réagit mal : se règle aussi machine par machine, sur sa fiche).
Oui
—
Jeux : relecture des compteurs par jeu (s)
Les compteurs de chaque jeu sont relus à ce rythme ; l’identité des jeux (nom, déno, table) seulement au démarrage du boîtier, au bouton « Relire les jeux » ou quand la liste change.
La valeur d’UNE pièce proposée à l’adoption d’une Bally S5500 (le solde du boîtier et chaque ordre se comptent en pièces). 0 = aucune proposition : la valeur se saisit à l’adoption (elle est obligatoire). Montant dans la devise de la salle.
0
0 à 1 000 000
Bally S5500 : largeur d’une pièce (ms)
Durée de l’impulsion « pièce » sur l’optique du monnayeur.
25 ms
5 à 500 ms
Bally S5500 : repos après une pièce (ms)
Durée du repos entre deux impulsions d’une même pièce.
25 ms
1 à 1 000 ms
Bally S5500 : pause entre deux pièces (ms)
Pause entre deux pièces d’une salve de mise.
80 ms
1 à 2 000 ms
Bally S5500 : clé de remise à zéro (ms)
Durée de la clé des compteurs actionnée après un paiement manuel RÉGLÉ.
100 ms
20 à 1 000 ms
Bally S5500 : pièces au plus par partie
BET MAX injecte au plus ce nombre de pièces dans une partie (3 sur la S5500). 7 au plus (état d’une salve sur 3 bits).
3 pièces
1 à 7 pièces
Bally S5500 : plafond d’un paiement hopper (pièces)
Un paiement du hopper imité s’arrête à ce nombre de pièces (événement « plafond atteint ») : un défaut de câblage ne vide jamais le solde en boucle.
1 000 pièces
10 à 30 000 pièces
Bally S5500 : jeu automatique permis
Le bouton AutoStart de la machine enchaîne les mises max tant que le joueur l’a activé ; il s’arrête seul sur porte ouverte, solde insuffisant, paiement manuel, ou au bout des limites ci-dessous. Non = le bouton ne fait rien.
Oui
—
Bally S5500 : jeu automatique, durée sans action du joueur (min)
Le jeu automatique s’arrête seul après ce délai sans aucune action du joueur.
30 min
1 à 1 440 min
Bally S5500 : jeu automatique, parties sans action du joueur
Le jeu automatique s’arrête seul après ce nombre de parties sans aucune action du joueur.
200 parties
1 à 65 535 parties
Bally S5500 : porte fermée = 0 V (ligne D3)
Oui : porte fermée quand la ligne est à 0 V (câblage actuel). Non : fermée à 5 V (ancien câblage). Mauvais réglage : le boîtier affiche « PORTE OUVERTE » porte fermée. Le changer redémarre le boîtier dès que la machine est libre ; ouvrez puis refermez ensuite la porte une fois.
La dénomination de la machine (la valeur d’UN crédit) proposée à l’adoption d’une Bally V5500. 0 = aucune proposition : saisie obligatoire. La valeur d’une pièce en découle : dénomination × crédits par impulsion. Montant dans la devise de la salle.
0
0 à 1 000 000
Bally V5500 : crédits par impulsion (tour de clé) proposés
Le nombre de crédits que la machine donne pour UNE impulsion de crédit (réglage « tour de clé » de la V5500 elle-même), proposé à l’adoption. La valeur d’une pièce = dénomination × ce nombre — il doit être celui réglé sur la machine.
1 crédits
1 à 10 000 crédits
Bally V5500 : largeur d’une impulsion de crédit (ms)
Durée de l’impulsion « clé » d’une pièce pendant que « service » est tenue.
50 ms
5 à 500 ms
Bally V5500 : repos entre deux impulsions (ms)
Repos entre deux impulsions d’une salve de dépôt.
150 ms
1 à 1 000 ms
Bally V5500 : pause supplémentaire entre deux pièces (ms)
0 ms
0 (valeur du boîtier), ou 1 à 2 000 ms
Bally V5500 : clé de remise à zéro (ms)
Durée de la clé de remise à zéro actionnée après un paiement manuel RÉGLÉ.
150 ms
20 à 1 000 ms
Bally V5500 : maintien de « Service » après la dernière impulsion (ms)
Après un dépôt, « Service » reste tenu ce temps après la DERNIÈRE impulsion (le délai repart à chaque impulsion), puis est relâché — c’est ce relâchement qui fait valider le crédit par la machine. Trop court, le crédit en cours est effacé. Le dépôt n’est prouvé qu’après le relâchement.
5 000 ms
500 à 60 000 ms
Bally V5500 : délai avant de rendre le clavier (ms)
Après un crédit (et après un transfert du joueur, une clé de remise à zéro ou la fin d’un paiement manuel), le clavier de la machine reste bloqué ce temps APRÈS le relâchement de « Service », pour qu’aucune mise ne parte pendant que la machine valide le crédit. Appliqué tout de suite, sans redémarrer le boîtier.
1 500 ms
500 à 10 000 ms
Bally V5500 : le joueur fait descendre le crédit (bouton Transfert)
Oui : un dépôt de la caisse crédite le boîtier (son écran l’affiche, la lampe du bouton Transfert clignote) et c’est le joueur qui appuie sur Transfert pour faire descendre TOUT le crédit dans la machine ; un crédit oublié se reprend à la caisse (« Retirer du boîtier »). Non : « caisse directe », le dépôt part tout de suite dans la machine (salve), le retrait passe par un paiement manuel. Le boîtier ne change de mode qu’à solde nul et rien en vol.
La dénomination de la machine (la valeur d’UN crédit) proposée à l’adoption d’une Sigma Poker. 0 = aucune proposition : saisie obligatoire. La valeur d’une pièce en découle : dénomination × crédits par pièce. Montant dans la devise de la salle.
0
0 à 1 000 000
Sigma Poker : crédits par pièce (cellule) proposés
Le nombre de crédits que la machine donne pour UNE pièce de la cellule optique (réglage de la Sigma), proposé à l’adoption. La valeur d’une pièce = dénomination × ce nombre — il doit être celui réglé sur la machine.
1 crédits
1 à 10 000 crédits
Sigma Poker : durée d’un pas de quadrature (ms)
Une pièce = 4 pas sur les deux cellules optiques ; durée de chaque pas.
10 ms
5 à 500 ms
Sigma Poker : clé de remise à zéro (ms)
Durée de la clé de remise à zéro actionnée après un paiement manuel RÉGLÉ.
150 ms
20 à 1 000 ms
Sigma Poker : relais de blocage du clavier (A10) — à activer seulement après l’essai au banc
Oui : le boîtier coupe les boutons du joueur juste avant d’injecter du crédit et pendant tout paiement manuel (gain, retrait, jackpot), puis les rend après le délai ci-dessous. Ce relais n’a jamais été piloté par l’ancien boîtier : vérifiez d’abord au banc qu’il est câblé (mode test, sortie n° 4 « relais blocage clavier (A10) »). Non : le clavier n’est jamais coupé. Le changer redémarre le boîtier dès que la machine est libre.
Non
—
Sigma Poker : délai avant de rendre le clavier (ms)
Avec le relais de blocage du clavier activé : après un crédit, un transfert du joueur ou un paiement manuel, les boutons du joueur restent coupés ce temps, pour qu’aucune mise ne parte pendant que la machine valide le crédit.
1 500 ms
500 à 10 000 ms
Sigma Poker : le joueur fait descendre le crédit (bouton Transfert)
Oui : un dépôt de la caisse crédite le boîtier (son écran l’affiche) et c’est le joueur qui appuie sur Transfert pour faire descendre TOUT le crédit dans la machine ; un crédit oublié se reprend à la caisse (« Retirer du boîtier »). Non : « caisse directe », le dépôt part tout de suite dans la machine, le retrait passe par un paiement manuel. Le boîtier ne change de mode qu’à solde nul et rien en vol.
Machines pulse : historique des compteurs, un relevé toutes les (s)
Le boîtier publie ses compteurs jusqu’à 4 fois par seconde : la dernière photographie est toujours tenue, l’historique n’en garde qu’une par ce délai (plus chaque changement d’état : porte, jeu automatique, pièces incertaines, nouvelle série).
300 s
30 à 3 600 s
Machines pulse : dépôt envoyé, délai d’alerte allongé au plus de (s)
Un dépôt V5500 / Sigma n’est prouvé qu’à la fin de sa salve (et, sur une V5500, après le maintien de « Service ») : l’alerte « transfert en suspens » attend ce temps normal en plus de son délai — au plus ce nombre de secondes. 0 = aucun allongement.
600 s
0 à 7 200 s
Machines pulse : remise à zéro non prouvée, alerte après (s)
Après le règlement d’un paiement manuel (pulse), le serveur ordonne la remise à zéro de la machine. Sans preuve du boîtier dans ce délai, une alerte « machine toujours bloquée : relancer la remise à zéro » s’affiche (jamais un second paiement).
60 s
10 à 3 600 s
Machines pulse : boîtier muet au paiement, remise à zéro à la main après (s)
Au règlement d’un paiement manuel (pulse), un boîtier dont rien n’a été entendu depuis ce délai n’est pas « prêt » : la remise à zéro se fait à la main, sur la machine, et aucune clé ne lui sera envoyée plus tard (elle effacerait des crédits en jeu si la remise a déjà été faite à la main).
600 s
60 à 86 400 s
Machines pulse : ordre de remise à zéro jamais transmis, suspendu après (min)
Un ordre de remise à zéro enregistré au paiement mais jamais transmis au boîtier (injoignable) n’est plus envoyé tout seul passé ce délai : il est suspendu, l’exploitation vérifie la machine sur place et relance avec un motif.
30 min
1 à 1 440 min
Machines pulse : mode test, accusé attendu pendant (s)
Un ordre du mode test sans accusé du boîtier dans ce délai est tenu pour perdu : l’ouverture est close « jamais faite », une fermeture repasse « ouverte » (à redemander) ; tant qu’un ordre attend son accusé, aucun autre ne part.
30 s
5 à 600 s
Machines pulse : mode test, fermeture automatique après (min)
Un mode test sans aucune activité (ligne, pièce, clé, ordre) depuis ce délai est fermé seul — seulement si aucune pièce de test n’est encore sur la machine ; sinon une alerte « machine en test avec du crédit de test » s’affiche. 0 = jamais fermé seul.
Machines pulse : porte ouverte, alerte après (min)
Une Bally S5500 dont la porte est ouverte depuis ce délai (mises et paiements bloqués) remonte en alerte ; l’alerte s’éteint à la fermeture. 0 = jamais d’alerte.
5 min
0 à 1 440 min
Machines pulse : événements perdus, alerte pendant (h)
Un trou dans la numérotation des événements d’une machine pulse (coupure réseau) reste en alerte ce nombre d’heures. 0 = jamais d’alerte.
24 h
0 à 720 h
Compteurs muets (min)
Sans lecture de compteurs depuis ce délai : alerte.
Un paiement manuel non réglé depuis ce délai remonte en alerte.
30 min
1 à 1 440 min
Créance ouverte depuis (jours de 24 h)
Une créance (ce que la salle doit à un client) ne s’éteint jamais seule : ouverte depuis plus de ce délai — compté en périodes de 24 h depuis sa naissance ou sa réouverture, pas en journées de jeu — elle remonte en alerte (relancer le client, la payer, ou la clore « non réclamée »). 0 = désactivé.
7 jours de 24 h
0 à 365 jours de 24 h
Remise de tablette en attente (min)
Une remise demandée par une tablette que sa caisse principale n’a ni confirmée ni refusée depuis ce délai remonte en alerte (l’argent attend entre deux mains). 0 = désactivé.
10 min
0 à 1 440 min
Machine non mesurée depuis (journées)
Une machine (SAS ou pulse) dont les N dernières journées finies sont toutes « non mesuré » (aucun relevé, compteur non relu, relevé unique, rupture, jeu à cheval sur un changement de dénomination) remonte en alerte d’argent (exploitation et finance) : son écart caisse / compteurs est hors des totaux. 0 = jamais d’alerte.
2 journées
0 à 60 journées
Acquittement d’une machine non mesurée : durée maximale (jours)
Acquitter l’alerte « machine non mesurée » (machine en réserve, débranchée) la fait taire tant que la même série dure — au plus ce nombre de jours : passé ce délai, elle ressort même si rien n’a changé. Elle ressort aussi tout de suite si la machine change d’état (rebranchée mais compteurs incomplets, ou de l’argent qui bouge dessus).
Un acquittement plus ancien n’est plus pris en compte.
2 jours
1 à 30 jours
Motif obligatoire pour acquitter une alerte
Oui = acquitter une alerte exige un motif (« je m’en occupe », « technicien prévenu ») ; non = le motif est facultatif. Dans les deux cas, qui a acquitté et quand est conservé.
Boîtier en attente d’adoption : alerte si vu depuis (h)
Un boîtier branché mais pas encore adopté remonte en alerte (information) tant qu’il a été vu dans ce délai ; un boîtier débranché depuis plus longtemps reste dans la liste « Boîtiers en attente » sans alerter. 0 = jamais d’alerte.
Sous ce nombre de parties sur la période, le hold réel d’un jeu est affiché « peu fiable » (trop peu de parties pour le comparer au RTP annoncé). 0 = toujours affiché fiable.
Écart admis, en montant, entre un delta de compteur (cashless in/out, paiement manuel, coin in) et ce que la caisse ou les parties ont enregistré sur la même journée, avant de signaler une divergence. Sert aussi RC5 (caisse ↔ compteurs SAS avec les crédits restés en machine) : au-delà, l’écart est « à justifier ». Montant dans la devise de la salle.
0
0 à 100 000 000
Compteurs : contrôle 0023 = 0002 + 0003
Oui : chaque journée-machine vérifie que les payés main (0023) égalent jackpots (0002) + crédits annulés payés main (0003), à la tolérance ci-dessus — « non mesuré » tant que la machine ne publie pas le 0003 (jamais compté pour 0). Non : contrôle coupé (une machine qui crédite ses jackpots au compteur de crédits ne vérifie pas cette égalité).
Oui
—
Compteurs ↔ caisse : marge autour d’un relevé (s)
Contrôles caisse ↔ compteurs. RC6 (machines pulse : dépôts, retraits, transferts du joueur comparés aux compteurs du boîtier) : une preuve sans compteur joint, reçue à moins de ce délai du relevé qui ouvre ou ferme la journée, rend la comparaison « non mesuré » (le relevé et la preuve ont pu se croiser) au lieu d’un écart. RC5 (machines SAS) : les relevés bornes de chaque compteur (banques A et B) doivent tenir dans ce délai les uns des autres, et une pièce de caisse ou un ordre d’argent à moins de ce délai d’un relevé borne rend la journée « non mesuré ». 0 = aucune marge.
30 s
0 à 3 600 s
Caisse ↔ compteurs : ordre resté ouvert pris en compte (jours)
RC5 (machines SAS) : un ordre d’argent créé mais pas encore conclu (en cours, incertain) rend la journée de la machine « non mesuré » (le compteur a pu le voir, la caisse pas encore). Au-delà de ce délai depuis sa création, l’ordre est considéré comme oublié : il ne rend plus les journées suivantes « non mesuré » — il se tranche (Transferts).
7 jours
1 à 365 jours
Parties vs compteurs : tolérance (crédits)
Écart admis entre la somme des mises des parties et le delta du compteur coin in sur la journée avant de signaler une divergence.
Le plancher de conservation des données d’argent, des relevés de compteurs, des parties et des photos de preuve : aucune purge ne supprime une de ces données plus récente que ce délai. Fixé par le PROPRIÉTAIRE au back-office en ligne (si la loi change), avec un motif, reçu par la salle à chaque contact ; jamais réglable dans la salle. Une durée de conservation plus basse est relevée à l’application. Lecture seule dans la salle.
3 650 jours
3 650 à 36 500 jours
Journal des relevés : conservation (jours)
Chaque relevé de compteurs est conservé (≈ 1 500/jour/machine). Au-delà, purge nocturne — les journées calculées restent. Jamais sous la conservation légale minimale. 0 = conserver tout.
3 650 jours
0 à 36 500 jours
Parties (rounds) : conservation (jours)
Une ligne par partie jouée : au-delà de ce délai les parties sont supprimées chaque nuit (les compteurs et rapports restent). Jamais sous la conservation légale minimale. 0 = conserver tout.
Le 1er du mois où commence l’exercice comptable (01-01 = année civile). Une écriture est rangée dans l’exercice qui contient sa journée de jeu. Une fois le grand livre ouvert, il ne se change plus ici : c’est le geste du propriétaire (Comptabilité → Clôtures → Exercice → « Changer le début d’exercice »), qui prend effet au début de l’exercice suivant (l’exercice de transition est plus court ou plus long, et c’est dit) et garde l’historique.
01-01
—
Grand livre : compte d’attente
Le compte où va une jambe d’écriture qu’aucune ligne du schéma d’imputation n’affecte (ou une écriture de secours) : « à justifier », jamais perdu. Doit être un compte ACTIF du plan.
471
—
Grand livre : retard de numérotation (min)
Au-delà de ce délai, une écriture encore « brouillard » (sans numéro) lève une alerte d’argent : le numéroteur de la salle ne tourne plus. L’argent n’est jamais bloqué : seule la numérotation attend.
10 min
1 à 1 440 min
Grand livre : ouverture automatique
Non (défaut) : le grand livre ne s’ouvre que par l’acte « Ouvrir le grand livre » (Comptabilité), au moment que l’exploitant choisit. Oui : il s’ouvre tout seul au démarrage de la salle, ou dès que la devise est posée. Une fois ouvert, il ne se referme jamais ; la reprise de l’historique et le rattrapage de nuit sont toujours automatiques.
Non
—
Grand livre : saut maximal après une restauration
Après une restauration, un saut de numérotation invraisemblable n’est jamais appliqué : une alerte critique le signale, à voir avec l’éditeur.
Non (défaut) : le gérant clôt chaque journée au BO (Comptabilité → Clôtures). Oui : toutes les 15 minutes, la salle clôt elle-même chaque journée finie dont la liste de blocages est VIDE, dans l’ordre — elle ne lève jamais un blocage ; la première journée qui bloque attend le gérant.
Non
—
Délai avant la clôture d’une journée (min)
Une journée ne se clôt qu’après ce délai suivant sa fin : il laisse finir les gestes en direct de la fin de journée (clôtures de caisse, retraits, paiements manuels). 5 minutes au moins.
60 min
5 à 1 440 min
Alerte « journée non clôturée » (h)
Au-delà de ce délai après sa fin, une journée finie et pas encore close lève une alerte d’argent (exploitation et finance), avec le lien vers Comptabilité → Clôtures.
36 h
1 à 720 h
Alerte « archive non reçue par la plateforme » (jours)
Une salle rattachée envoie chaque archive de période close à la plateforme (c’est elle qui la protège vraiment). Au-delà de ce délai après sa création, une archive pas encore reçue lève une alerte d’argent (exploitation et finance), avec le dernier refus de la plateforme quand il est connu.
3 jours
1 à 90 jours
Arrêté JEU : âge maximal du relevé des crédits (min)
Le dernier relevé des crédits restants (000C) d’une machine SAS ne vaut mesure à l’arrêté que si la machine n’a pas continué à publier ses compteurs plus longtemps que ce délai après lui dans la journée : au-delà, la machine est « non mesurée » (relevé trop ancien) et son produit est arrêté au premier jour mesuré. Une machine éteinte garde son dernier relevé.
Au-delà de ce délai sans ouverture de caisse ni dépôt au coffre, des fonds de caisse en attente (le compté des clôtures pas encore déposé au coffre ni rouvert en caisse) sont signalés par le contrôle de la chaîne des fonds (Comptabilité → Contrôles) : « à déposer au coffre ou à rouvrir en caisse ». Une mention, jamais un écart.
48 h
1 à 720 h
Écarts de caisse : plafond de décision de l’exploitation
L’exploitation décide l’écart d’une caisse close (perte, profit, retenue sur la personne) et retient l’écart de remise d’une tablette sur la personne tant que l’écart OUVERT ne dépasse pas ce montant ; au-delà, l’administrateur décide. 0 = l’administrateur décide tout écart (réglage par défaut). « À rechercher » et « Absorber » un écart de remise n’ont pas de plafond. Montant dans la devise de la salle.
0
0 ou plus
Écarts de caisse : alerte au-delà de (jours)
Un écart de caisse encore ouvert après ce délai (depuis la clôture, son dernier mouvement ou sa dernière décision — « à rechercher » relance le délai, sauf annotée par le titulaire de la caisse) lève l’alerte « écart de caisse à décider » (Comptabilité → Fonds et avoirs → Écarts de caisse). Elle tombe à la décision.
7 jours
1 à 365 jours
Compte d’attente : alerte au-delà de (jours)
Un montant encore au compte d’attente (reprise de l’historique, écriture de secours, écart d’un boîtier V5500 / Sigma, part d’une tablette, OD manuelle non reliée…) depuis plus de ce délai lève l’alerte « compte d’attente à justifier » (Comptabilité → Fonds et avoirs → Compte d’attente). Elle tombe quand le dernier est justifié par une OD liée (administrateur). Le compte est attendu à 0 à la clôture de l’exercice.
L’heure (de la salle) à partir de laquelle la vérification INTÉGRALE de la chaîne d’empreintes du grand livre part chaque nuit (après le rattrapage de 4 h). Au-delà de 26 h sans vérification, elle part de toute façon.
5 h
0 à 23 h
Vérification de la chaîne avant un export
Avant chaque export comptable (FEC, CSV) et chaque archive, la chaîne du fichier est vérifiée — jamais un refus : le verdict accompagne le fichier. « Incrémentale » (défaut) : l’ancre de la vérification de nuit est relue, seule la suite est recalculée (rapide). « Intégrale » : tout est recalculé à chaque fois (plus long sur un gros exercice).
Incrémentale (ancre de la nuit relue, suite recalculée)
—
Vérification de la chaîne : délai d’alerte (h)
Sans vérification intégrale réussie depuis ce délai, une alerte le dit ; c’est aussi l’âge maximal d’une vérification de nuit pour la vérification incrémentale avant un export, et le délai sans progrès au-delà duquel un chaînage est dit arrêté (l’archive ne l’attend plus).
48 h
24 à 168 h
Vérification de la chaîne : délai entre deux demandes (min)
« Vérifier la chaîne maintenant » relit TOUTE la chaîne (plusieurs minutes sur un gros exercice) : une nouvelle demande n’est acceptée qu’au-delà de ce délai depuis la dernière vérification (de nuit ou demandée) — en deçà, l’état courant est rendu tel quel.
10 min
1 à 1 440 min
Chaînage des écritures antérieures (écritures / min)
Le rythme auquel les écritures numérotées sans empreinte (antérieures à l’inaltérabilité, ou numérotées pendant un rattrapage) sont chaînées : chaque empreinte posée part vers la plateforme ; ce rythme garde la synchronisation de l’argent fluide. La numérotation, elle, ne s’arrête jamais.
Le caractère entre deux colonnes du fichier des écritures comptables (FEC) : la barre verticale ou la tabulation, les deux que la réglementation admet.
Barre verticale ( | )
—
FEC : encodage
L’encodage des caractères du FEC : UTF-8, ou ISO 8859-15 pour un logiciel plus ancien (une apostrophe typographique y devient une apostrophe droite, un tiret long un tiret).
UTF-8
—
FEC : SIREN de l’exploitant
Les 9 chiffres du SIREN, en tête du nom du fichier (SIRENFECAAAAMMJJ.txt, la date de fin de la période). Vide = « FECAAAAMMJJ.txt ».
vide
—
CSV comptable : profil d’import
Le CSV des écritures pour un logiciel comptable (Sage, EBP, Ciel…) : colonnes dans l’ordre voulu, séparateur (semicolon, comma, pipe, tab), format de date (dd/mm/yyyy, yyyy-mm-dd, yyyymmdd, ddmmyyyy), séparateur décimal (comma, point), codes journaux du logiciel (ex. CAI=CA,COF=BQ), encodage (utf-8, utf-8-bom, iso-8859-15), ligne d’en-tête. Comptabilité → Grand livre → Exporter le propose ; chaque export peut le changer pour un fichier.
Mobile money : format du relevé de chaque opérateur
Un format par opérateur (un mode de paiement hors tiroir : Orange Money, MVola, Airtel Money…), tel que son fichier CSV l’écrit : séparateur, encodage, lignes à sauter avant l’en-tête, colonnes (par leur titre, ou « #3 » pour la 3e), date et son format, montant (une colonne signée, deux colonnes crédit / débit, ou un montant et une colonne de sens), séparateur décimal, référence de l’opérateur, commission, libellé, devise. Sans format réglé, le relevé de cet opérateur ne s’importe pas (Comptabilité → Mobile money le dit et propose un essai sur un fichier).
aucun
—
Mobile money : marge de date du rapprochement (min)
Une opération du relevé sans référence commune avec la salle se rapproche d’une opération de la salle du MÊME montant et du même sens à cette marge près (heure du relevé ↔ heure de la caisse) — et seulement s’il n’y a qu’un candidat de chaque côté : jamais un rapprochement deviné. Deux références différentes saisies des deux côtés ne se rapprochent jamais par le montant.
60 min
1 à 10 080 min
Mobile money : taille maximale d’un relevé (Ko)
Un fichier plus gros est refusé à l’import (rien n’est lu). Découpez l’export de l’opérateur par période.
2 048 Ko
1 à 20 480 Ko
Mobile money : lignes maximales d’un relevé
Un fichier qui porte plus de lignes est refusé à l’import (rien n’est rangé).
Le rapport de la journée part ce nombre de minutes après l’heure de fermeture.
15 min
1 à 180 min
Ancien rapport quotidien par email (texte + CSV)
Désactivé : les envois se règlent par ABONNEMENT (Paramètres → Rapports → Abonnements : qui, quel rapport, quand, PDF/Excel). Réactiver n’a d’intérêt que pour l’ancien format.
Documents : lignes au plus (aperçu et téléchargement)
Au-delà, un document (encaissements, créances, remises…) est refusé avec le nombre de lignes : affiner les filtres ou la période, ou demander l’export différé (son plafond est réglé à part). Jamais un fichier tronqué.
20 000 lignes
1 000 à 200 000 lignes
Montants négatifs : écriture
Comment s’écrit un montant ou un pourcentage négatif à l’écran du back-office et dans les documents (PDF, Excel) : avec le signe moins (« −777 000 », en rouge à l’écran — défaut) ou entre parenthèses, à la manière comptable (« (777 000) »). Le chiffre ne change pas, seule son écriture. Dans un classeur Excel le montant reste un nombre (seul son format change) ; le CSV garde toujours le tiret simple (« -777000 »), lisible par un tableur. Les tickets imprimés gardent le tiret.
Signe moins (−777 000)
—
Gains importants : seuil
Le registre des gains importants (régulateur) liste les gains payés main (paiements manuels SAS et pulse) à partir de ce montant. 0 = aucun seuil : tous les gains payés main sont listés (jamais un gain caché faute de réglage). Montant dans la devise de la salle.
0
0 ou plus
Balance âgée : tranches (jours)
Les bornes d’âge, en jours entiers, croissantes et séparées par des virgules : « 7,30,90 » donne 0 à 7 j, 8 à 30 j, 31 à 90 j, plus de 90 j (balance âgée des créances et des restes d’encaissement).
La plage la plus longue qu’un export différé accepte (un exercice entier, plusieurs années). Au-delà : refusé.
3 660 journées
1 à 3 660 journées
Export différé : lignes au plus
Au-delà, l’export différé échoue avec le nombre de lignes (jamais un fichier tronqué) : affiner les filtres ou la période.
200 000 lignes
1 000 à 500 000 lignes
Export différé : demandes en cours par compte
Un compte ne peut pas avoir plus d’exports différés en cours que ce nombre (les suivants attendent la fin des premiers).
3 demandes
1 à 10 demandes
Export différé : demandes en cours dans la salle
Au-delà, une nouvelle demande est refusée (réessayer quand l’une est prête) : le serveur de la salle n’en produit pas plus à la fois que la caisse ne le supporte.
5 demandes
1 à 50 demandes
Export différé : place disque au plus (Mo)
Au-delà, les fichiers prêts les plus anciens sont effacés (la demande dit « expiré ») ; un fichier qui ne tiendrait pas n’est pas produit (la demande dit pourquoi).
500 Mo
10 à 20 000 Mo
Export différé : garde du fichier (heures)
Le fichier produit est gardé ce temps, puis effacé (la demande dit « expiré — redemandez »).
Tendances : fenêtre de la moyenne mobile (journées)
La courbe de tendance du produit des jeux est la moyenne des journées ARRÊTÉES des N dernières journées de jeu (les journées sans jeu sont retirées de la fenêtre ; le net win provisoire n’y entre jamais).
7 journées
3 à 28 journées
Tendances : journées arrêtées au moins (%)
La tendance n’est tracée que si au moins ce pourcentage des journées jouées de la fenêtre est arrêté (clos) : en dessous, le point reste vide (jamais une moyenne de trous).
70 %
50 à 100 %
Tendances : machines du top et du flop
Le nombre de machines du classement « top » et du classement « flop » (produit arrêté des journées closes de la période).
Oui = l’état fiscal (Rapports → Fiscal) calcule les prélèvements paramétrés ci-dessous. Non (défaut) = il dit « désactivé », sans aucun montant.
Non
—
État fiscal : périodicité
La période de déclaration : l’état découpe la plage demandée en périodes fiscales (une période entamée est « provisoire »). Annuelle = l’exercice (début réglé au grand livre). Vide = non réglée (la plage demandée, d’un seul tenant).
Non réglée
—
État fiscal : libellé du formulaire
Le titre imprimé sur l’état (ex. « Déclaration mensuelle des prélèvements sur les jeux »). Vide = « non paramétré ».
vide
—
État fiscal : référence du formulaire
La référence de l’administration (n° de formulaire, n° d’identification fiscale…), imprimée sur l’état.
vide
—
État fiscal : prélèvements
Une ligne par prélèvement : libellé, taux en pourcent (vide tant qu’il n’est pas connu — jamais inventé), base (produit brut par les compteurs, recette caisse, mises) et compte du grand livre (facultatif, ex. 4486). 10 au plus.
Oui = Rapports → « Feuille de fermeture » : la feuille A4 de fin de journée (achats, paiements, caisse, modes de paiement par groupe de machines et par shift), pré-remplie pour une journée de jeu, à imprimer et à signer. Non (défaut) = la feuille n’existe pas dans cette salle (ni menu, ni document).
Non
—
Feuille de fermeture : colonnes, modes et en-tête
Les GROUPES de colonnes (chacun découpé par shift) : un libellé, et soit une activité extérieure (cases vides, à la main), soit des machines choisies par protocole (SAS, pulse…) ou par groupe de machines. Puis la ligne de chaque mode de paiement (Mobile Money, CB, Cheque, Voucher/Offert, Credit, Jeton, Avoir), par son nom : un mode espèces non rattaché compte en « Achat », tout autre mode non rattaché est signalé en bas de la feuille. Enfin ce qui compte dans « Appro Bureau » (l’argent venu de l’extérieur de la salle au coffre) — rien de choisi : la case reste vide, à remplir à la main.
Ligne sous le nom du casino (adresse, téléphone…).
vide
—
Pied des tickets
Merci de votre visite
—
Exemplaires
Nombre d’exemplaires par reçu.
1 exemplaires
1 à 3 exemplaires
Attente du n° de pièce (ms)
Avant d’imprimer un reçu, le temps laissé au grand livre pour numéroter son écriture, compté depuis le geste (un reçu resté en file plus longtemps n’attend plus) ; au-delà, le reçu dit « brouillard — n° à venir » et un duplicata portera le n°. 0 = jamais d’attente. L’argent n’attend jamais.
2 000 ms
0 à 10 000 ms
Reçus automatiques par type
Activer/désactiver l’impression automatique de chaque type de document.
Pour chaque ligne du ticket de clôture de session (et du rapport X, qui suit le même réglage) : l’afficher ou non, le nom imprimé (vide = le nom actuel) et la case dans laquelle elle compte (Achat, Paiement ou rien). Masquer une ligne ne change aucun calcul. Le bloc final « Achat / Paiement », s’il est coché, imprime le total des achats, le total des paiements, les espèces comptées et le VRAI écart du tiroir à la place de THEORIQUE / COMPTE. Le pied de ce ticket : comme les autres tickets (« Pied des tickets »), aucun, ou un texte à lui — les reçus remis aux clients gardent le pied commun. Rien de coché, rien de renommé : le ticket reste celui d’aujourd’hui.
Protège un compte contre les essais de mot de passe répétés : il est verrouillé un temps ; l’administrateur le libère en réinitialisant le mot de passe ou en réactivant le compte.
non publié
non publié
Échecs de mot de passe par adresse et par minute
Protège contre l’essai de plusieurs comptes depuis un même poste.
non publié
non publié
Verrou après échecs de mot de passe (min)
Durée pendant laquelle un compte verrouillé refuse la connexion par mot de passe.
non publié
non publié
Longueur minimale d’un mot de passe
Appliquée à la création d’un compte et à chaque changement de mot de passe (les mots de passe existants restent valables).
L’adresse de la plateforme en ligne. Elle se remplit seule au rattachement de la salle (code de rattachement collé dans Paramètres → Plateforme). Vide = salle autonome : rien ne sort de la salle, qui continue de tout faire sans elle. Une salle rattachée a son adresse figée : pour la changer, la détacher (motif) puis la rattacher avec un nouveau code.
Toutes les combien de secondes la salle envoie ce qui a changé (liaison disponible).
5 s
1 à 3 600 s
Taille d’un morceau d’envoi (Ko)
Un envoi est découpé en morceaux de cette taille pour le transport ; la plateforme ne l’applique qu’une fois TOUS ses morceaux reçus. Plus petit = plus robuste sur une liaison fragile.
512 Ko
16 à 8 192 Ko
Calcul de la journée en cours (min)
Dans toute salle : la journée de jeu en cours, celles qui viennent de finir et celles qui ont reçu des relevés en retard sont recalculées à ce rythme, sans attendre qu’on les consulte — l’alerte « machine non mesurée » lit ces journées ; salle rattachée : la plateforme les voit à jour.
15 min
5 à 1 440 min
Instantané de la salle en direct (s)
Salle rattachée et en ligne : toutes les combien de secondes la salle envoie à la plateforme ce qui vit en mémoire (état des machines en direct, alertes, réseau, imprimantes) — le back-office en ligne l’affiche avec son âge. Plus court = plus frais en ligne, un peu plus de trafic.
Salle rattachée : si rien n’a été accusé par la plateforme depuis ce délai, une alerte le dit (la salle continue ; les envois attendent la liaison et partiront dans l’ordre).
30 min
5 à 10 080 min
Écart d’horloge toléré (s)
Au-delà de cet écart entre l’horloge du PC de la salle et celle de la plateforme, une alerte le dit (les heures de la salle sont inscrites telles quelles : régler l’heure du PC).
Au-delà, alerte critique : les relevés et parties (voie « volume ») en attente sont retirés et seront renvoyés d’un bloc (ré-amorçage) ; l’argent, lui, n’est jamais retiré. Garde-fou avant que le disque du PC ne se remplisse.
2 048 Mo
64 à 102 400 Mo
Conservation des envois accusés (jours)
Un envoi accusé par la plateforme est gardé ce délai dans la salle (pour le renvoyer si la plateforme le perdait), puis effacé de la file.
Au-delà de ce nombre de relevés et parties en attente (longue coupure), la voie « volume » repart d’une image complète plutôt que d’un envoi géant.
500 000 entrées
10 000 à 50 000 000 entrées
Image complète immédiate jusqu’à (lignes)
Une image complète (premier rattachement, ré-amorçage) jusqu’à ce nombre de lignes part tout de suite ; au-delà, elle attend la fenêtre hors heures ci-dessous (la salle continue de servir pendant sa constitution).
200 000 lignes
0 à 100 000 000 lignes
Fenêtre des images complètes : début (heure)
Heure locale de la salle à partir de laquelle une grosse image complète peut être constituée.
3 h
0 à 23 h
Fenêtre des images complètes : fin (heure)
Heure locale de la salle à laquelle la fenêtre se ferme (une fenêtre qui passe minuit est admise : 23 → 5).
Un compte de dépannage (créé pendant une coupure, caisse seulement) est présenté d’office à la compagnie au retour de la liaison ; s’il n’est pas devenu une personne de la compagnie dans ce délai, il est désactivé (jamais supprimé) et une alerte le dit.
Perte en transit : âge maximal de la vue consolidée (min)
Une perte en transit se plafonne au transit CONSOLIDÉ du bordereau (ce que les deux salles en savent), lu dans la vue que la plateforme descend à chaque contact. Plus ancienne que ce délai (salle hors ligne), ou sans ce bordereau, la vue ne sert plus : toute perte déclarée devient une DEMANDE que le propriétaire tranche au vu de l’état consolidé — jamais une perte comptée deux fois, jamais une salle bloquée.
Paramètres → Plateforme rappelle de télécharger la sauvegarde chiffrée des secrets de la salle si elle n’a jamais été faite, si elle est plus ancienne que ce délai, ou si un secret a changé depuis.
Oui (recommandé) : une sauvegarde complète chiffrée (base, photos de preuve, photos des joueurs, archives, secrets) est faite à l’heure dite, sans rien demander. Non : seulement « Sauvegarder maintenant » — et l’alerte « en retard » se tait.
Oui
—
Heure de la sauvegarde
Heure de la salle (HH:MM). Avant la fenêtre des mises à jour (04:00:00) et les purges de la nuit. La salle continue de tourner pendant la sauvegarde (aucun verrou) ; un PC éteint à cette heure fait UNE sauvegarde à son réveil.
03:00:00
—
Rythme des sauvegardes
Une sauvegarde toutes les 6 h, 12 h, chaque jour ou chaque semaine (le lundi), alignée sur l’heure ci-dessus.
Chaque jour
—
Photos et archives : tous les (jours)
1 = photos et archives à chaque sauvegarde. Plus : la base chaque nuit, les photos et archives seulement tous les N jours (si elles pèsent trop). Une sauvegarde demandée à la main les prend toujours.
1 jours
1 à 7 jours
Destinations
Sur le PC ET sur chaque clé USB adoptée branchée (recommandé : deux clés en alternance, l’une hors de la salle), ou sur le PC seulement (un disque mort emporte alors tout).
Les plus anciennes au-delà sont effacées après chaque sauvegarde réussie — jamais la dernière dont l’essai a réussi.
7 sauvegardes
2 à 60 sauvegardes
Sauvegardes gardées par clé USB
Sur chaque clé adoptée, les plus anciennes au-delà sont effacées (et plus tôt si la clé est pleine — jamais la dernière). À aligner sur la conservation légale des données des joueurs.
30 sauvegardes
2 à 365 sauvegardes
Place gardée libre sur le disque (Go)
Une sauvegarde est refusée (alerte) si elle laisserait moins que cette place libre sur le disque du PC.
Essai de restauration automatique tous les (jours)
La nuit, la dernière sauvegarde est rechargée dans une base d’ESSAI jetable (jamais la vraie base), migrée et contrôlée. 0 = jamais (déconseillé). Un essai échoué est refait la nuit suivante.
Une sauvegarde envoyée depuis un poste (Restaurer → Depuis un fichier) au-delà de cette taille est refusée avant l’envoi. Plusieurs Go passent, mais lentement : la clé USB reste la voie normale.
Une fiche n’est créée que pour une personne de cet âge au moins (date de naissance, heure de la salle) : en dessous, refus « joueur mineur ». Contrôlé aussi avant chaque crédit.
18 ans
16 à 30 ans
Pièces d’identité admises
Les sortes de pièces PROPOSÉES (codes stables : cin, passport, driving_licence, residence_permit, other — leur libellé est fixe). Une sorte retirée reste lisible sur les fiches qui la portent ; aucune nouvelle pièce ne la prend. Un même numéro du même pays ne se déclare qu’une fois, toutes sortes confondues.
réglé à l’écran
—
Pays de la salle (pièces)
Le pays (ISO 3166-1, deux lettres) d’une pièce dont le pays n’est pas saisi : le pays fait partie de l’unicité de la pièce.
MG
—
Indicatif téléphonique de la salle
L’indicatif (chiffres, sans +) ajouté à un numéro saisi en national (« 034 12 345 67 » → « +261 34 12 345 67 ») : chaque téléphone est rangé COMPLET, sous une seule forme, et la recherche ne compare que des numéros complets.
261
—
Champs exigés pour un KYC complet
Une fiche à qui manque l’un de ces champs est « KYC incomplet » (aucun crédit). Champs possibles : birth_date (naissance), nationality, phone, phone_alt, email, address, city, country, gender, language. La pièce d’identité courante est toujours exigée.
réglé à l’écran
—
Scan de la pièce exigé
Oui (recommandé) : le recto de la pièce courante, photographié, est exigé pour un KYC complet. Non : la pièce saisie suffit.
Oui
—
Photo du visage exigée
Oui (recommandé) : la photo du visage du joueur est exigée pour un KYC complet (la caisse la montre à chaque recherche).
Les motifs PROPOSÉS à chaque suspension, bannissement, auto-exclusion, décès, archivage ou levée (codes stables : behaviour, fraud, player_request, authority, unpaid_debt, death_reported, entry_error, end_of_measure, other — libellés fixes), gardés par leur code dans l’historique inaltérable. Le détail libre va dans un commentaire (modifiable, jamais dans l’historique).
réglé à l’écran
—
Auto-exclusion : durée minimale (jours)
Une auto-exclusion demandée par le joueur dure au moins ce nombre de jours (ou sans fin). Elle ne se lève qu’après son échéance, par l’administrateur, explicitement — jamais toute seule.
Depuis l’archivage ou le décès : au-delà, la fiche peut être anonymisée par l’administrateur (jamais une purge silencieuse). L’argent, le n° de membre et le statut restent. Durée à confirmer avec la loi 2014-038 (données personnelles).
Une photo (visage, recto, verso) plus lourde est refusée avant d’être rangée. Au plus 7 680 Ko : le back-office (nginx) n’accepte pas d’envoi de plus de 8 Mo.
6 000 Ko
100 à 7 680 Ko
Photo d’un joueur : plus grand côté rangé (px)
La photo est recompressée à ce plus grand côté (métadonnées de l’appareil retirées) avant d’être rangée.
1 600 px
320 à 4 000 px
Photo d’un joueur : qualité JPEG rangée
La qualité de la recompression (une pièce d’identité doit rester lisible).