Vérifier une pièce, duplicata
Une comptabilité de salle de jeux doit pouvoir être contrôlée après coup. Lucky Touch le garantit de trois façons : une écriture comptable numérotée ne se modifie plus, un fichier remis à un comptable se prouve, et un papier réimprimé ne se fait jamais passer pour l’original.
Ce qui est garanti
Section intitulée « Ce qui est garanti »- Une écriture numérotée ne bouge plus. Une erreur se corrige par une nouvelle écriture (une extourne, une correction), jamais en retouchant l’ancienne. La salle vérifie chaque nuit que rien n’a été retouché, retiré ou ajouté ; une anomalie lève une alerte critique dans Alertes. L’argent continue de tourner : la vérification ne bloque jamais la caisse.
- Chaque fichier exporté est inscrit au journal d’audit au moment où il est remis : qui l’a exporté, quand, quelle période, quels filtres, combien de lignes. Un téléchargement interrompu est marqué comme tel.
- Une archive de clôture se relit par son numéro (
ARC-…), qui figure dans Clôtures → Archives.
Vérifier un fichier exporté
Section intitulée « Vérifier un fichier exporté »Un comptable, un auditeur ou le régulateur vous remet un fichier (FEC, CSV comptable, document) et demande s’il vient bien de la salle, en entier.
- Ouvrez Grand livre, cliquez Exporter, puis l’onglet Vérifier.
- Cliquez Choisir le fichier… et choisissez le fichier. Son empreinte est calculée sur votre poste : le fichier n’est pas
envoyé. Vous pouvez aussi coller l’empreinte reçue avec le fichier, ou un n° d’archive
ARC-…, dans le champ Empreinte SHA-256 ou n° d’archive. - Cliquez Vérifier.
Le résultat dit, pour chaque remise de ce fichier : le type d’export et son format, remis en entier ou fichier INCOMPLET (téléchargement interrompu), par qui (ou « envoi par abonnement »), le jour et l’heure, la période, les filtres, le nombre de lignes et d’écritures, et le nom du fichier. Rien n’est régénéré : c’est la trace de ce qui a été remis ce jour-là.
Depuis un export que vous venez de faire, le lien Vérifier ce fichier → ouvre directement cet onglet.
Le n° de pièce et le DUPLICATA sur les reçus
Section intitulée « Le n° de pièce et le DUPLICATA sur les reçus »- Chaque reçu de caisse porte, sous le titre, le n° de l’écriture qui l’a comptabilisé (ligne « Piece : … »). Tant que l’écriture n’est pas encore numérotée, le reçu l’indique (« n° a venir »).
- Toute réimpression est un DUPLICATA : le bandeau « DUPLICATA n° 1 » (puis 2, 3…), la date et l’heure de la réimpression à la seconde, la personne qui l’a demandée, et le sort de l’original (imprimé le…, ou non imprimé). Chaque réimpression est tracée au journal d’audit.
- Un DUPLICATA n’ouvre jamais le tiroir. Seul le premier papier, celui du geste, l’ouvre.
- Un reçu dont le mode de paiement a été corrigé imprime l’original, puis une section CORRECTIONS (avant → après, qui, quand), puis la forme en vigueur. Un ticket de clôture réimprimé reste celui de la clôture, suivi de ce qui a bougé après la clôture.